Un arrêt de travail ou une invalidité peut rapidement déséquilibrer vos revenus, votre foyer et, lorsque vous êtes indépendant ou dirigeant, votre activité professionnelle.
J’étudie votre protection actuelle et vos besoins pour mettre en place une prévoyance adaptée à votre situation : maintien de revenus en cas d’arrêt de travail, protection en cas d’invalidité et sécurisation de vos proches en cas de décès.
Indépendant, profession libérale ou dirigeant : votre protection mérite d’être étudiée aussi sérieusement que celle de votre entreprise.

En cas d’arrêt de travail, quel revenu vous reste-t-il réellement ?
En cas d’arrêt de travail, votre régime obligatoire peut vous verser des indemnités journalières.
Mais entre vos revenus habituels, les prestations réellement versées et le délai avant indemnisation, l’écart peut être important.
L’objectif d’un contrat de prévoyance est de venir compléter cette protection afin de maintenir un niveau de revenu adapté à votre situation.
Vos indemnités journalières
Quel montant percevrez-vous réellement si vous ne pouvez plus exercer votre activité ?
L’étude commence par ce que prévoit déjà votre régime obligatoire.
La franchise
15, 30, 60, 90 jours…
La franchise correspond au délai à partir duquel votre contrat de prévoyance commence à vous indemniser.
Le revenu à protéger
Combien vous manquerait-il chaque mois ?
La couverture doit être construite en fonction de vos revenus et du niveau de protection dont vous avez réellement besoin.
Avant de parler contrat, il faut d’abord savoir ce qu’il vous resterait réellement pour vivre si demain vous ne pouviez plus travailler.
En cas d’invalidité, votre contrat doit tenir compte de votre métier.
Une invalidité peut réduire durablement votre capacité à exercer votre activité et donc vos revenus.
Mais tous les contrats ne l’évaluent pas de la même manière. Le taux retenu, le barème utilisé et le mode d’indemnisation peuvent avoir un impact important sur la protection réellement obtenue.
Le taux d’invalidité
À partir de quel taux êtes-vous réellement couvert ?
Selon les contrats, une indemnisation peut être prévue en cas d’invalidité partielle ou totale. Le seuil de déclenchement fait donc partie des éléments essentiels à vérifier.
Le barème d’invalidité
Votre métier est-il réellement pris en compte ?
Un barème fonctionnel évalue votre invalidité de manière générale, tandis qu’un barème professionnel tient compte de votre capacité à exercer votre propre métier.
Pour un indépendant ou un professionnel dont l’activité dépend fortement de ses capacités physiques, cette différence peut être déterminante.
Forfaitaire ou indemnitaire
Comment votre prestation sera-t-elle calculée ?
Avec une indemnisation forfaitaire, la prestation est basée sur le montant garanti prévu au contrat.
Avec une indemnisation indemnitaire, elle tient compte de la perte de revenus réellement constatée et des prestations déjà perçues.
Taux d’invalidité, barème, mode d’indemnisation : deux contrats peuvent afficher une garantie « invalidité » et pourtant vous protéger très différemment.
Si demain vous n’étiez plus là, vos proches seraient-ils suffisamment protégés ?
Au-delà de l’impact humain, un décès peut aussi bouleverser durablement l’équilibre financier d’une famille.
La prévoyance permet d’anticiper cette situation en prévoyant des ressources pour le conjoint et les enfants, adaptées à votre situation familiale et à vos besoins.
Le capital décès
Protéger immédiatement vos proches.
Un capital versé au décès peut permettre à votre famille de faire face aux premières conséquences financières et de préserver son équilibre.
La rente conjoint
Maintenir des revenus dans la durée.
Une rente peut permettre au conjoint survivant de compléter ses ressources et de maintenir plus facilement le niveau de vie du foyer.
La rente éducation
Continuer à protéger l’avenir de vos enfants.
Une rente éducation peut accompagner financièrement vos enfants pendant leur scolarité et leurs études.
Capital, rente conjoint, rente éducation : la bonne protection ne consiste pas simplement à prévoir un montant, mais à mesurer les besoins financiers que vous laisseriez derrière vous.
Indépendant : vos cotisations de prévoyance peuvent aussi bénéficier d’un avantage fiscal.
Pour les travailleurs non salariés éligibles, les cotisations versées au titre de certaines garanties de prévoyance complémentaire peuvent être déduites du bénéfice imposable, dans les limites et conditions prévues par la réglementation.
La prévoyance permet ainsi de renforcer votre protection tout en bénéficiant d’un cadre fiscal spécifique.
L’avantage fiscal est intéressant. Mais il ne doit jamais faire oublier l’essentiel : la qualité des garanties souscrites.
Ce que je veux que vous reteniez
Une prévoyance ne se choisit pas simplement sur un tarif ou un montant d’indemnité. Ce qui compte, c’est de savoir ce que vous toucherez réellement si demain vous ne pouvez plus travailler, et comment vos proches seront protégés si la situation devient plus grave. C’est ce que je regarde avec vous.

Savez-vous réellement ce que prévoit votre prévoyance aujourd’hui ?
Je peux analyser votre contrat actuel, les garanties déjà en place et votre niveau de protection afin de vérifier s’ils correspondent réellement à vos revenus, votre activité et votre situation familiale.
L’objectif n’est pas d’accumuler les garanties, mais de construire une protection cohérente avec votre situation et vos besoins.